Darras tome 42 p. 177
20. Ces circulaires, ces articles, ces adresses, ces brochures, tout cela étaitl’œuvre du ministre bavarois Hohenlohe et de ses comparses. Le peuple et le clergé d'Allemagne n'étaient pas encore entrés en scène. On parlait d'une adresse collective à tous les évêques allemands; cette adresse parut, mais ne fut qu'une protestation banale contre l'infaillibilité. Le congrès des sociétés catholiques, réuni à Dusseldorf, vota, le 6 septembre 1869, au milieu des plus vifs applaudissements, la résolution suivante: « Fermement convaincu que le Saint-Esprit dirigera les travaux du Concile, il sait que toutes les décisions de cette assemblée assureront le triomphe de la vérité sur l'erreur et apporteront aux peuples le salut éternel. Les catholiques d'Allemagne espèrent que leurs princes et leurs gouvernements s'abstiendront de tout acte qui pourrait violer la liberté des travaux et des délibérations du prochain Concile. » C'était parler d'or. Ceux qui voient, dans le Concile, une autorité humaine ont évidemment lieu de redouter que cette assemblée ne devienne une arène, ouverte à l'intrigue et à l'ambition. Dès lors, il est simple qu'ils recourent à la tactique des partis et qu'ils cherchent à exercer une pression. Pour nous autres, catholiques, le Concile est l'organe du Saint-Esprit. Aussi nous est-il impossible de ne pas témoigner à son égard un saint respect et un filial dévouement.
Au mois
de septembre 1869, devait se tenir à Fulda une assemblée des évêques allemands,
pour étudier en commun les besoins religieux de leurs diocèses. La veille du
jour où ils devaient s'assembler, tous les évêques reçurent, par la poste, une brochure
intitulée : « Quelques réflexions sur cette question :
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Est-il opportun de définir l'infaillibilité du Pape, respectueusement soumise aux vénérables archevêques et évêques. » On s'efforçait d'y démontrer, à grand renfort d'arguments, l'inopportunité pour l'Église de proclamer le dogme de l'infaillibilité pontilicale. J'ignore si ce factum exerça quelque influence sur les sentiments des vénérables prélats ou si la science allemande, sous l'influence lointaine des idées gallicanes et jansénistes, fit quelque impression sur leur esprit. Le fait est qu'ils pensèrent tout de suite à l'infaillibilité, posèrent les conditions de sa définibilité idéologique, et quant à l'opportunité d'une définition, se prononcèrent entre eux, à la majorité, contre. Mais tous réunis, ils adressèrent, au peuple allemand, une pastorale, où ils s'appliquaient à démentir les bruits malveillants semés par les libéraux. Le ton calme et digne avec lequel les Évêques rappelaient aux fidèles, la véritable doctrine de l'Église sur les Conciles, leur solennelle affirmation que les Conciles ne pouvaient proclamer de nouveaux dogmes, furent maintes fois interprétés dans le sens le plus faux. On en trouve un écho dans une lettre du roi de Bavière à l'archevêque de Munich. Mais on ne peut que louer, dans son sens obvie, cette pastorale, et recommander surtout ces belles paroles : « Il n'y a rien de plus étranger, de plus contraire au caractère de l'Église catholique que l'esprit de parti. Il n'y a rien contre quoi le divin Sauveur et ses Apôtres se soient exprimés avec plus d'énergie, que contre cet esprit de parti et de division, et c'est précisément pour exclure tout esprit de cette nature et pour conserver l'unité de l'esprit dans le lien de la paix, que le Christ a placé parmi les Apôtres l'un d'eux, comme centre de l'unité et comme suprême Pasteur de tous, subordonnant à son autorité paternelle les Évêques, les prêtres, les fidèles du monde entier, tous unis à lui par l'indissoluble lien de l'obéissance, fondée sur la foi et sur la charité.
« L'Église renferme une infinie variété de caractères nationaux et individuels, elle comprend dans son sein les associations, les corporations et les états les plus différents de la vie religieuse; elle tolère, bien plus, elle protège les plus grandes
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variétés d'opinions théoriques et pratiques, mais jamais elle ne tolère et n'approuve les partis, jamais elle n'est elle-même un parti. Aussi est-il impossible pour un cœur catholique, dont la foi et la charité n'ont pas été troublées par les passions, de se laisser aller à l'esprit de parti en ce qui concerne la religion et l'Église: car sa foi l'engage à subordonner son propre jugement, et bien plus encore ses intérêts particuliers et ses passions, en toute humilité et charité et avec une confiance sans bornes, à la plus haute et infaillible Chaire, que le Christ nous a commandé d'écouter, et dont il a dit pour toujours : Celui qui vous écoute, m'écoute.
« Cette très haute et infaillible Chaire de l'Église ou plutôt le Christ lui-même et son Saint-Esprit, par Elle va parler à tous dans le prochain Concile œcuménique, et tous les hommes de bonne volonté, tous ceux qui sont de Dieu écouteront sa voix, la voix de la vérité, de la justice, de la paix du Christ.
« Pierre et les Apôtres, au premier Concile de Jérusalem, n'avaient qu'un seul et même sentiment, un seul et même langage; il en sera de même aujourd'hui, et il deviendra évident pour le monde entier que tous, dans l'Église catholique d'aujourd'hui, sont d'un même cœur et d'une même âme, comme dans les premières communautés de chrétiens.
« C'est de cette source de l'unité que se répand dans l'Église tout ce qui est grand, bon et salutaire : tous les biens du christianisme en dépendent, c'est par cette unité seulement que nous participons à la lumière et à la vie du Christ. C'est pourquoi, dans son oraison après la Cène, le Christ a particulièrement demandé pour les siens à son Père céleste le bien de cette unité; car c'est dans le bien de l'unité que sont compris tous les autres biens du salut : la foi, la charité, la force, la paix et toutes les bénédictions du Ciel.
« Des divisions et des séparations sont venus les plus grands maux qui aient affligé la chrétienté et le monde, tandis que le salut vient du retour et du rétablissement de l'unité.
« Si, de nos jours, et nous devons le reconnaître en rendant
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grâces à Dieu, tant de dommages des mauvais jours ont été réparés, si la vie ecclésiastique et religieuse s'est fortifiée malgré toutes les difficultés des temps, s'il a été fait beaucoup de bien pour le salut des âmes et pour le soulagement des pauvres et des souffrants, si l'on a vu croître admirablement parmi les ecclésiastiques et les laïques l'esprit de foi et l'amour pour l'Église, si le royaume de Dieu prend une nouvelle vigueur dans le monde entier et porte des fruits abondants, si même les coups portés à l'Église et toutes les épreuves qu'on lui fait subir ne font que tourner à sa gloire, — cela vient, nous n'en doutons pas, de cette concorde intime et de celle unité de sentiments qui, grâces à Dieu, régnent dans tout le monde catholique, malgré quelques affligeantes mais légères agitations. Ce n'est pas une vaine prétention, mais une agréable et publique vérité, que tous les Évêques catholiques de l'univers sont liés entre eux et avec le Siège apostolique dans la plus parfaite unité, et que le clergé et le peuple s'accordent de la même manière avec leurs Evêques. Cette magnifique concorde existe entre les différentes sociétés qui existent dans l'Église, et les catholiques de toutes les nations se sentent unis dans la même foi, dans le même amour pour l'Église. Les dangers et les malheurs des temps n'ont fait que fortifier cette concorde, et le concours dévoué de toutes les nations pour la défense du Saint-Père, si violemment attaqué, a tout particulièrement resserré de plus en plus ce lien de l'unité.
• Dans l'esprit de cette unité, comme envoyés du Christ, au nom du Christ, et nous inspirant de son cœur, nous vous prions et conjurons tous, devant tous nos coopérateurs dans le sacerdoce et dans la chaire sacrée, de faire tous vos efforts, par la parole, par l'écriture et par l'exemple, pour amener cette parfaite concorde de l'esprit, en mettant de côté tout ce qui entretient les disputes et les dissensions, et en vous abstenant de tout ce qui nourrit la discorde et qui excite les passions humaines.
21. En Belgique, en Angleterre et dans les divers états de la
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chrétienté, les évêques adressèrent la parole à leurs ouailles pour les associer, par la foi, la prière et les exercices de la pénitence jubilaire, à la préparation du Concile. Les fidèles répondirent à ces appels, soit par des adresses contenant l'expression de la foi la plus pure, soit par des contributions volontaires en argent pour prendre part aux frais que le Concile imposerait au Pape. Après l'Allemagne, il n'y eut d'agitation qu'en France ; en France, les idées gallicanes et libérales jouèrent le rôle qu'avait joué en Allemagne, l'infatuation scientifique. Le premier qui assuma ce rôle fut l'évêque refusé de Vannes, Henri Maret. Docteur de la faculté civile de théologie, devenu doyen par un coup de force qui avait renversé l'abbé Glaire, auteur de divers ouvrages où il y avait toujours quelque grosse chose à reprendre, évêque in partibus après avoir réclamé vainement pour les métropolitains le droit d'instituer les évêques, ce dignitaire de l'Université impériale, n'était, en somme, qu'un esprit faible, faux et présomptueux. Par ses lacunes d'esprit, par sa position et ses préjugés, c'était bien l'homme prédestiné à la fonction, quelque peu ridicule, de porte-drapeau du gallicanisme. Depuis 1821, le gallicanisme n'avait pas donné signe de vie ; depuis 1830, il avait été effacé par le plus beau mouvement de rénovation catholique et Montalembert avait pu mettre au défi Louis-Philippe et ses ministres de faire signer les quatre articles par un seul évêque. Entreprendre, en 1868, devant le public, la soutenance des thèses gallicanes, n'était, ridicule à part, ni licite, ni convenable. La question n'était plus libre; en la traitant, là où avaient échoué Bosssuet, La Luzerne, on était sûr de ne rencontrer que des inconvénients et de ne pas remporter un seul avantage. En admettant que Maret ne fut pas le théologien officieux de l'Empereur, — soupçon que les circonstances rendaient plausible, — on ne voit pas bien ce qu'il pouvait prouver, quand Bouix, Réaume, Gérin, Manning, Dechamps et vingt autres écrivaient des ouvrages et publiaient des pastorales où triomphaient les doctrines romaines.
22. L'ouvrage parut en septembre 1869 ; il était intitulé : Du
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Concile général et de la paix religieuse, 2 vol. in-8. L'ouvrage fut envoyé gracieusement à tous les évêques français et présenté au Pape, avec une lettre de l'auteur, par l'ambassadeur de France : ces circonstances firent présumer que si le gouvernement n'était de rien pour les idées du livre, il pouvait bien être de quelque chose pour les frais. Dans la lettre au Pape, le prélat disait naïvement que le Concile constituait une crise, dont le remède se trouverait dans les solutions de son livre. Dans le livre, il contestait la souveraineté monarchique du Pape, ou du moins en défigurait gravement le caractère ; et, son livre fait, il le soumettait au jugement définitif du Pape. Sa conduite contredisait parfaitement sa théorie : de deux choses l'une, ou il fallait écrire autrement ou il fallait ne pas se soumettre au pouvoir des clefs. Par le malencontrueux emploi de la langue française, le livre ne pouvait pas s'adresser au Concile, à moins de le traduire. Par contre, il tombait entre les mains d'une foule de gens incapables de le comprendre, incapables d'en peser les arguments, mais tout à fait capables d'en abuser.
Dans son fond, l'ouvrage reposait sur cette contradiction: Que le pape est souverain et infaillible, mais qu'il n'est tel que par le concours de l'épiscopat; c'est par l'appui de ses subordonnés, qu'il est chef infaillible et souverain. Le pape est l'organe de l'épiscopat, il ne serait rien par lui-même. On essaie de prouver cela par de longues études sur les conciles, études d'où la théologie et l'histoire sont également absentes. L'auteur ne connaît même pas les ouvrages de l'érudition contemporaine qui eussent pu éclairer son inexpérience, il se traîne dans les vieilles ornières et s'y embourbe, avec une complaisance digne d'une meilleure cause. Mais jamais livre, composé plus à loisir, ne tomba plus à plat. Réfuté en détail par les Études religieuses et par la Civilta, par le Monde et par l'Univers, par le P. Ramière et par Dom Guéranger abbé de Solesmes ; combattu vigoureusement, disons le mot propre, coulé bas par l'évêque de Poitiers, Louis-Edouard Pie, par l'évêque de Nimes, Henri Plantier, par l'évêque de Rodez, Louis Delalle, il fut vainement défendu par son au-
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teur. Après le Concile, l'auteur que les préjugés gallicans et libéraux avaient jeté dans de graves erreurs, sut honorer noblement sa foi et sa vertu en rétractant son livre et en le retirant du commerce. «Belle retraite, disait Napoléon, mais c'est une retraite. »
23. Pendant que les deux volumes de l'évêque in partibus Sorbonicorum défrayaient la controverse, le public fut péniblement impressionné par une fugue du P. Hyacinthe, qui partit comme un pétard. De son nom de famille, il s'appelait Loyson, nom bien approprié à ses qualités d'esprit, surtout à son défaut d'équilibre et de fixité. Carme, il avait été, pour son libéralisme chaud et son éloquence échevelée, appelé à la chaire de Notre-Dame. Dans cette chaire et au congrès de la paix, ce carme extravagant s'était déchaussé, mais de façon à laisser entendre qu'il était sans culotte. Sur les représentations de son général qui lui conseillait la prudence, le carme quitta son couvent; le supérieur de la province déserta son drapeau devant l'ennemi. Dans la lettre où il notifie cette sotte escapade, il quitte, dit-il, son couvent devenu une prison de l'âme ; il proteste contre les doctrines qui se disent romaines, mais qui ne sont pas chrétiennes; et qui, dans leurs envahissements successifs, tendent à changer la constitution de l'Eglise, le fond comme la forme de son enseignement et jusqu'à l'esprit de sa piété. Une fois évadé, Loyson ne sut plus tenir en place. On le voyait partout, très embarrassé de lui-même, très embarrassant pour les autres, multipliant les écritures frivoles pour justifier son cas. La presse reproduisit fidèlement ses lettres, notamment une épître au Pape et un mémoire aux évêques sur les cinq plaies de l'Eglise. A la fin, le gros défroqué prit femme et eut un enfant qu'il baptisa de tous les noms illustres du calendrier. Par un dernier trait, non moins vil, mais plus odieux, Loyson s'enfuit à Genève pour être curé par la grâce du suffrage des athées monstrueux qui persécutaient l'Eglise. Démissionnaire de sa cure, religionnaire en chambre, il se dit gallican et donne des conférences sous le patronage des radicaux, tous plus ou moins
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persécuteurs. Le sens moral du fait est indiqué dans la fable de la grenouille qui veut s'enfler comme un bœuf.
23. Le P. Hyacinthe était passé comme un météore, sorti d'un marais, pour y retomber sans retour ; l'évêque de Sura était passé comme passent les savants avec leurs gros tomes, en recevant des compliments de ceux qui ne le lisaient pas et des objurgations de ceux qui le lisaient, mais sans exercer aucune influence. De ces deux éclipses, l'une avait plus compromis qu'obligé la faction libérale ; l'autre, sortie d'une entreprise au profit de l'empire, ne pouvait satisfaire les passions religieuses des libéraux qu'en ajournant leurs espérances politiques. Ces mécomptes ne pouvaient suffire au parti. Cette armée, où l'on comptait plus de généraux que de soldats, plus de laïques que de gens d'église, ne pouvait se pousser que par une intrigue, non par une bataille. C'était, du reste, moins une armée qu'une coterie; comme autrefois les ariens, elle cherchait le moyen de se faufiler avec un iota fauduleux et d'entraîner les esprits en les passionnant. Les partis sont toujours les mêmes, parce qu'ils ne s'inspirent partout que des passions.
Le grand cheval de controverse, adopté par les chefs laïques du catholicisme libéral fut l’opportunité. Ces gens d'esprit prétendaient que la définition de l'infaillibilité n'étant pas, selon eux, opportune, ne devait pas avoir lieu. A les entendre, ils y croyaient; mais à la proclamation de cette vérité, leur sagacité supérieure voyait de graves inconvénients. Modestie à part, leur déclaration devait devenir, pour l'Eglise, un oracle. Dès lors, ce mot solennel est vague, vide et perfide d'inopportunité déjà admis par les allemands, devint le mot de passe des libéraux français. Par là, ce qu'ils entendaient écarter ce n'était pas tant l'infaillibilité, que la condamnation, plus ou moins formelle, des théories du libéralisme. De là, d'abord un article dans le Correspondant du 10 octobre 1869, article où le duc Albert de Broglie, Alfred de Falloux, Foisset, Cochin, Montalembert, Dupanloup déposèrent la quintessence de leur sagesse. D'après eux, en convoquant le Concile, le Pape avait compris quelles ressources lui of-
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p185 § III. — LE MOUVEMENT EXTÉRIEUR A L'OCCASION DU CONCILE
frait la civilisation moderne, pour délivrer son Église de ses entraves et lui rendre la plénitude de ses organes : il paraît que l'Église avait été précédemment mutilée ou asservie. Deux craintes effrayaient leurs grands esprits: la crainte que la monarchie pontificale, jusque là tempérée, ne devînt absolue et que les définitions portées ne missent en opposition les devoirs du chrétien et du citoyen. Il y avait bien de quoi s'occuper au Concile; il fallait d'abord, conserver dans l'Église, la Monarchia inter fratres. Mais il y a de quoi se rassurer : du moment que les Conciles auront été une fois possibles, ils seront toujours nécessaires. Voilà que Pie IX enchaîne l'avenir, et destitue ses successeurs du droit de convoquer ou de ne pas convoquer des Conciles. L'Eglise est désormais en bonnes mains ; elle vient de recevoir un perfectionnement. C'est son 89 qui commence.
Le Protestant libéral félicita chaudement le Correspondant de ce maître-article; seulement il fît observer qu'au lieu du concile décennal, il fallait, dans l'Église, le concile en permanence et le gouvernement parlementaire. L'Union et l'Univers de Paris, le Catholique de Bruxelles et le Tidj d'Amsterdam, rejetèrent vigoureusement l'article acclamé par le Protestant libéral, mais le Correspondant, journal libéral, se refusa habilement à toute controverse. On remarqua seulement qu'il propagea son article avec le concours de certaine Boite à Pérette et que la procédure indiquée par le Correspondant, fut littéralement suivie, au Concile, par l'opposition. Beaucoup de bruit pour rien, dit le proverbe.