Phénoménal journal de sœur Faustine. Jésus l’appelait « La secrétaire de sa Miséricorde ». En voici des extraits. (Les soulignés sont de moi) Pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur le livre?
P116 PETIT JOURNAL de Sœur Faustine
+ Aujourd'hui Jésus m'a dit: Je désire que tu connaisses plus profondément l'amour dont brûle mon cœur pour les âmes, et tu le comprendras en méditant ma passion. Appelle ma miséricorde sur les pécheurs, je désire leur salut. (93) Quand tu réciteras cette prière pour un pécheur d'un cœur contrit et avec foi, je lui donnerai la grâce de la conversion. Voici cette petite prière:
Ô Sang et Eau, qui avez jailli du Cœur de Jésus comme source de miséricorde pour nous, j'ai confiance en Vous.
Pendant les derniers jours du carnaval, alors que je faisais mon heure sainte, je vis le Seigneur Jésus souffrant la flagellation. Oh, quel supplice inconcevable! Quelles terribles douleurs Jésus a endurées pendant la flagellation. Pauvres pécheurs, comment ferez-vous pour rencontrer au jour du jugement le Jésus que vous torturez tellement maintenant? Son sang a coulé à terre, et la chair commençait à se détacher en certains endroits. Et j'ai vu dans Son dos quelques os à nu... Jésus gémissait et soupirait.
A un certain moment, Jésus me fit comprendre combien Lui est agréable une âme qui observe fidèlement la règle. L'âme reçoit une plus grande récompense pour l'observance de la règle que pour des pénitences et de grandes mortifications. Si elles sont entreprises en plus de la règle, elles recevront aussi leur récompense - mais elles ne surpasseront pas la règle.
Au cours d'une adoration, Jésus exigea de moi que je Lui offre certaines souffrances en expiation, non seulement pour les péchés du monde en général, mais en particulier pour les fautes commises dans cette maison. J'ai tout de suite dit d'accord, je suis prête. Cependant Jésus me fit connaître ce que j'allais souffrir, et en un instant se déroula devant les yeux de mon âme tout mon supplice. Premièrement - mes intentions seront mal interprétées, différents soupçons et méfiances, humiliations et contrariétés de toutes sortes - et j'en passe. (94) Tout cela se présenta à mes yeux comme un sombre orage, dont les foudres allaient bientôt tomber, elles n'attendent que mon consentement. Ma nature s'effraya pendant un moment. Soudain la cloche sonna pour le déjeuner. Je sortis de la chapelle tremblante et indécise. Mais ce sacrifice demeure toujours présent à mon esprit, je ne me suis décidée ni à
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l'accepter, ni à le refuser au Seigneur. Je voulais m'en remettre à Sa volonté. Si Jésus Lui-même me l'impose, j'y suis déjà prête. Mais Jésus me fit connaître que je devais moi-même y consentir volontiers et l'accepter en toute conscience, sinon il n'aurait aucune valeur. Toute sa force résidait dans mon acte volontaire envers Lui, mais en même temps, le Seigneur me fit comprendre que cela était en mon pouvoir. Je peux le faire, mais je peux aussi ne pas le faire. Je répondis donc à ce moment: Jésus, j'accepte tout, tout ce que Tu veux m'envoyer; j'ai confiance en Ta bonté. Et au même instant, je ressentis que j'avais ainsi rendu grande gloire à Dieu. Cependant je m'armai de patience. Dès que je sortis de la chapelle, je rencontrai tout de suite la réalité. Je ne veux pas la décrire en détail, mais il y en avait autant que je pouvais en supporter, je n'aurais pu en venir à bout, s'il y avait eu une goutte de plus.